A grands coups de patience

Ah! mon chéri
tu me fais grandir
«MERCI»
à grands coups de patience

Quelle puissance dans tes mots
quelle force dans tes silences
ton implacable morale
distille son insolence

Toi qui détiens l’évidence
sauras-tu me guérir ?
de mon abjecte ignorance
qui nous fait tant souffrir

Je suis donc ton disciple
saurais-je m’élever ?
quand toujours je me dissipe
et refuse la vérité

Patience, patience
patience est mère de vertus

Entre toi et moi, mon salut
entre toi et moi
à l’extérieur du verre d’eau
dans lequel je me noie

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