L’été

Et puis
viendra l’été

Avec ses nuits si lourdes
qu’elles rendent les corps légers

Les gens envahiront les rues
et avec eux les bruits

Les fenêtres s’ouvriront
sur les rumeurs de la ville

Les soirs gorgés de lumière
rempliront d’espoir les coeurs

Batifolant sans se soucier
de l’horreur qui demeure

 

Comme si la vie, le froid parti
reprenait enfin
des droits sur la nuit

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